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“L’hospitalité moldave n’est pas une légende !” INTERVIEW

20 novembre 2019by admin
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Aujourd’hui on donne la parole à Thomas Ghislain, un jeune Belge qui est tombé amoureux de la Moldavie, de la rivière Nistru et de l’hospitalité moldave.

– Salut Thomas, comment ça va ? 

Salut, c’est encore moi ? Belle référence à Joe Dassin pour débuter cette interview.

– Tu viens d’où ? Que fais tu de beau en Moldavie ?

Je viens du Brabant wallon, anciennement connu sous le nom de Duché de Brabant, en Belgique. Actuellement je travaille à Hospices of Hope Moldova, une organisation caritative qui vise à développer l’accès aux services de soins palliatifs dans différentes régions de la Moldavie, pour des personnes souffrant de maladies incurables, comme le cancer.

– La Belgique est championne du monde en bières. Je suis donc obligé de te poser la question. Il y a des bières moldaves qui valent le coup ?

Oui, il y en a ! Ces dernières années la Moldavie, tout comme l’ensemble de la région et même la Belgique, a connu un boom de bières artisanales, micro-brasseries et de lieux pour les déguster. Par exemple, j’adore aller à C51 pour déguster une Grisette (dont l’accent belge est prononcé),  fabriquée par Labrewtory Brewing Company.
D’autres bières locales valent le coup. Bien entendu, la bière Chisinau reste une pils jamais désagréable au goût et qui passe crème devant un match des Tricolorii.

Qu’est-ce qui t’as le plus surpris à ton arrivée ici ?

Bonne question. Disons que le bilinguisme « inné » des Moldaves m’a toujours fasciné. Surtout venant moi-même d’un pays bilingue (officiellement trilingue) où la maîtrise de l’autre langue est de moins en moins une réalité. C’est réellement un don, auquel s’ajoute aisément la connaissance de l’anglais, du français, de l’allemand, de l’italien… Bref, lorsque ton cerveau parvient déjà à faire de la gymnastique entre le roumain et le russe dès le plus jeune âge, non seulement ça permet de communiquer avec des millions de personnes, mais l’apprentissage des langues est d’autant plus facile par la suite.

© Maxim Chumash

– Qu’est-ce qui te plait le plus en Moldavie ?

La réponse est évidente, ce sont les gens, ce sont les Moldaves. C’est cette dame qui m’a offert de l’eau lors d’une randonnée en plein été. Ce sont ces fantastiques personnes, dans les équipes mobiles que nous soutenons, qui dédient leur quotidien et même leur vie à autrui. Ou cette ancienne propriétaire qui, après quelques rapports assez froids au départ, m’a invité à prendre le goûter chez elle, à une table dressée pour sa fille qui qui revenait d’Italie. Ou encore ce propriétaire d’hôtel à Butuceni qui, après avoir mangé dans son restaurant, nous a emmenés visiter le village et même sa demeure. Cette famille près de Riscani qui m’a offert le gîte et le couvert, ainsi qu’une visite des nombreux sites touristiques dans les environs. Ou encore ces Moldaves qui nous ont emmenés faire un barbecue mémorable près de Straseni, lors d’un camp scout. L’hospitalité moldave n’est pas une légende !

–  As-tu adopté certaines habitudes locales depuis que tu vis ici ?

Bien sûr. Par exemple, je reçois de temps en temps des colis de choses et d’autres qu’on ne trouve pas ici – le chauffeur me sonne le lundi à 6h30 du matin pour aller récupérer le colis à la Gara de Nord. La semaine commence bien !

Ou alors, il m’arrive de dire merci ou bonjour en russe lorsque je fais les courses au supermarché ou à la Piata Centrala. Et puis, ne jamais oublier que le troisième toast, on le dédie à l’amour, toujours !

–  Tu as voyagé un peu dans le pays et autour ?

Oui, la Moldavie c’est magnifique, il y a tant de coins bucoliques. Mon coin préféré, c’est le Nistru. Il n’y a rien à faire, le Bâtranul Nistru a quelque chose que les autres rivières et lieux n’ont pas. Une splendeur, une histoire, la sérénité de son cours… Je l’ai admiré à Rezina, à Tipova, à Vadul lui Voda, à Soroca, à Sanatauca, à Solonceni, à Serpeni, à Bender, à Molovata Noua, à Pohrebea et même à Cetatea Alba. J’ai même écrit une série d’articles dessus. Nistru I love you !

Mon autre lieu de pèlerinage préféré, c’est le stade du Zimbru. Je dois y avoir été une trentaine de fois, pour supporter le Zimbru bien sûr, mais aussi l’équipe nationale.

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